
En marge des cinéastes "officiels", dont des représentants de la "cinquième génération" comme Zhang Yimou ou Chen Kaige, autrefois en délicatesse avec le régime mais réalisant aujourd'hui des fresque historiques académiques, se développe un cinéma plus ou moins clandestin ayant transformé la nécessité économique du tournage en numérique en véritable esthétique propre à rendre compte des mutations de la Chine contemporaine.
Les films de Wang Bing, Jia Zhang-ke, Diao Yi-nan sont remarqués dans les festivals internationaux et diffusés sous le manteau en Chine. Le cinéma taiwanais reste dominé par les figures de Hou Hsiao-hsien et de Tsai Ming-liang, cependant de plus en plus amenés à faire leurs films à l'étranger, notamment en France. Hong Kong reste le lieu de production de films de genre populaires et vivaces, avec Johnnie To comme chef de file.
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